Molière,
Sganarelle, ou Le cocu imaginaire…
(1889)
“ Sa maîtresse, comme font d'ordinaire celles qui n'ont jamais été mariées, l'écoute avec attention, et ne recule le temps de jouir de ses douceurs que parce qu'elle les veut goûter avec Lélie, qu'elle aime parfaitement, et qu'elles se changent toutes en amertume lorsque l'on les goûte avec une personne que l'on n'aime pas ; c'est pourquoi elle montre à sa suivante le portrait de Lélie, pour la faire tomber d'accord de la bonne mine de ce galand et du sujet qu'elle a de l'aimer. ”
