Néïska

Définition et enjeux

Victor Lefloch,  Pauvre fille : roman fataliste (1834)

“ Néïska est sans voix, sans connaissance, sans mouvement; —ses yeux sont fermés ;— ses bras se sont raidis ; — tous ses membres sont froids; —son coeur ne bat même plus : — c'est un cadavre...
Dalmer la couvre de salive et de sang ; — de longs soupirs s'échappent de sa poitrine dilatée...
”
Source : Gallica

Victor Lefloch,  Pauvre fille : roman fataliste (1834)

“ Pauvre jeune fille ! toutes ces autres perles attachées au collier doivent tomber une à une ; et c'est quand la dernière disparaîtra qu'il sera pour toi encore un bonheur!...— Néïska, c'est une vie de malheurs qui t'est destinée ; —le monde réel doit se disséquer à tes yeux, monde infâme, abject, horrible; hideux, squelette infect, dont l'odeur empoisonne, dont l'aspect tue de peur! — Du courage donc, Néïska ! —surtout pour supporter ta première déception !.. ”
Source : Gallica

Victor Lefloch,  Pauvre fille : roman fataliste (1834)

“ Néïska est toujours bonne : le bonheur des autres , de ceux même qui l'ont fait souffrir, voilà son voeu!.. son âme, toujours pure, toujours belle, ne sait pas ce que c'est que l'inimitié, le fiel, la vengeance!..
Et tant de vertus n'aboutiront qu'à une succession de peines !..
Où donc, mais où donc est la Providence?.. — Oh! Néïska, tu la conjures en vain... La Providence n'existe pas !..
Tu vois bien : cette femme, cette madame Dumont, qui te dodeline, qui t'embrasse, qui te demande pardon de sa participation complice au crime de Dalmer
”
Source : Gallica

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