Victor Lefloch, Pauvre fille : roman fataliste (1834)
“ Néïska est sans voix, sans connaissance, sans mouvement; —ses yeux sont fermés ;— ses bras se sont raidis ; — tous ses membres sont froids; —son coeur ne bat même plus : — c'est un cadavre... Dalmer la couvre de salive et de sang ; — de longs soupirs s'échappent de sa poitrine dilatée... ”
