Auguste-Edmond-René Bastide Mayeux l'indépendant, homme politique… (1852)

Qui voudrais, nom d'un nom ! comme le bon Henri, Que chacun en ce monde eût son modeste abri, Et que maître chez soi, maudissant l'égoïsme, Aucun ne redoutât l'infâme communisme,
c'est donc pour la République de l'ordre et de la paix que je voudrais mériter mon brevet de civisme; que je voudrais, mille bombes ! quand nous l'aurons dans toute son intégrité, consacrer mon bras, mettre ma tête à l'enjeu pour la défendre comme un lion, contre les factieux, et cela, nom de Dieu! avec un désintéressement complet.
Source : Gallica

Auguste-Edmond-René Bastide Mayeux l'indépendant, homme politique… (1852)

Dût-il, dans les noirs jours , exciter la tempête, Qu'il résiste au torrent et de coeur et de tête, Et qu'en ces temps fiévreux, temps de calamités, Il défende, en tribun , nos droits , nos libertés ! Qu'enfin par dévoûment, sur sa chaise curule, Il soit des vieux Romains l'admirateur, l'émule!... Et comme eux sans frémir, cédant aux lois du sort, Pour l'honneur de son rang , qu'il affronte la mort.
Oui, nos hommes d'ordre sont bien résolus à repousser avec énergie le flot envahissant. A mon avis, nom de Dieu!
Source : Gallica

Auguste-Edmond-René Bastide Mayeux l'indépendant, homme politique… (1852)

Laissons en paix les morts, et sans blesser leurs restes,
Disons qu'au beau moral, la haute dignité
C'est d'être philantrope et grand sans vanité !
Telle est, à mon avis, la noblesse première,
Elle git dans le coeur et n'est point mensongère....
Dieu de Dieu! lorsque nous en serons arrivés à ce système, nous croirons être dans l'âge d'or. Il ne sera plus permis, sans être ridicule, d'avoir de la morgue, du dédain pour ses semblables
Source : Gallica

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