Xavier Marmier,
Les âmes en peine : contes d'un voyageur…
(1875)
“ Lèche la main que tu ne peux couper. Au temps où nous vivons, nous pourrions ajouter à cette maxime : Lèche la main qui peut te servir, la main qui peut satisfaire à ton orgueil, à ta cupidité, à ton égoïsme. ”
