Eugène de Gerlache

Élements biographiques

Eugène de Gerlache Les Zouaves pontificaux en France… (1871)

Poitiers sans colonel, sans lieutenant-colonel; ces deux pertes sont irréparables, et en outre le troisième bataillon ne nous revient pas pour remplir, avec les compagnies de dépôt, les vides du premier.
Enfin, ces dignes soldats de Pie IX ont rempli admirablement, encore une fois , leur devoir. Par l'effusion d'un sang, que le général de Sonis avait si bien nommé un sang généreux, ils ont montré quel courage donne au cœur l'amour sincère de l'Eglise et de la France.
Source : Gallica

Eugène de Gerlache Les Zouaves pontificaux en France… (1871)

L'aspect en est imposant, surtout au nord-ouest, vers la basseville; il demeure une tour ronde d'une époque antérieure, et la chapelle, ou plutôt l'église centrale, restaurée par l'ancien duc de Luynes, mort à Rome en 1868, est d'un beau gothique. Nous entrâmes avec M. de Kermoal dans cette chapelle où avaient reposé les corps de ces valeureux comtes de Dunois pendant tant d'années.
Des compagnies de mobiles, des compagnies d'un régiment de marche
mêlées, font cuire leur ordinaire le long de ces murs fleurdelisés.
Source : Gallica

Eugène de Gerlache Les Zouaves pontificaux en France… (1871)

Ils allaient faire 29 kilomètres, pour première journée de marche, et le lendemain 30; ils étaient fatigués, mais contents. Avant d'arriver à La Bazoche, le temps qui était clair se couvrit de nuages, et quand nous campâmes, à la nuit tombante, la pluie était continue. Un grand encombrement de mobiles empêcha de donner aux soldats les soins qui leur étaient nécessaires, et nous reprîmes, le lendemain, peu reposés, la route de Châteaudun.
Source : Gallica

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