François Jacquemont,
Remède unique aux maux de l'Église et de l'État…
(1817)
“ Gardons-nous d'espérer dans notre arc et dans notre épée, tandis que le seul bras, la seule droite du Très-Haut, joint à la lumière de son visage, peuvent opérer le salut au milieu de notre terre. Travaillons avec foi au grand ouvrage de notre conversion, entrons généreusement dans la sainte carrière de la pénitence : travaillons sans relâche et sans douter un seul instant que Dieu ne soit là pour nous secourir, mais en même temps qu'une crainte religieuse accompagne le travail et nous tienne comme en haleine dans la carrière du salut. ”

