Henri Labbé de Lagénardière Usage des eaux non navigables ni flottables… (1860)

Cette réflexion : qu'un propriétaire ne saurait être gêné dans la disposition des eaux de son fonds par des ouvrages pratiqués par un autre et auxquels il n'aurait - pu s'opposer, aurait sa valeur s'il s'agissait d'une servitude conventionnelle, mais elle n'en a aucune du moment où il s'agit d'une servitude naturelle, c'est-à-dire d'une restriction apportée au droit absolu de propriété par la nature elle-même.
Source : Gallica

Henri Labbé de Lagénardière Usage des eaux non navigables ni flottables… (1860)

Tout le monde comprend que de l'obligation faite au riverain supérieur de rendre l'eau à son cours ordinaire, découle naturellement pour lui le devoir de conformer autant que possible sa jouissance à celle du riverain inférieur, car personne ne saurait contester que celui-ci, propriétaire des eaux qu'il reçoit, n'ait droit d'exiger qu'on lui facilite les moyens d'en user à son tour.
Source : Gallica

Henri Labbé de Lagénardière Usage des eaux non navigables ni flottables… (1860)

En principe, un propriétaire ne peut jamais faire refluer les eaux dans le lit d'une rivière vis-à-vis les propriétés qui ne lui appartiennent pas; c'est-à-dire qu'il ne peut jamais diminuer l'importance de la chute d'eau au droit de ces propriétés, quand le remous qu'il occasionne gêne le riverain supérieur dans l'exercice qu'il fait de son droit, occupât-il les eaux pendant tous les instants du jour et de la nuit.
Source : Gallica

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