Henri Labbé de Lagénardière, Usage des eaux non navigables ni flottables… (1860)
“ Cette réflexion : qu'un propriétaire ne saurait être gêné dans la disposition des eaux de son fonds par des ouvrages pratiqués par un autre et auxquels il n'aurait - pu s'opposer, aurait sa valeur s'il s'agissait d'une servitude conventionnelle, mais elle n'en a aucune du moment où il s'agit d'une servitude naturelle, c'est-à-dire d'une restriction apportée au droit absolu de propriété par la nature elle-même. ”
