Louis d’Elmont, Hallucinations amoureuses
“ Prosper ? — Je vous aime, Juliette. — Non... J’ai peur du fantôme !... — Il n’y a plus de fantôme... Si même il y en a jamais eu. » Il n’y a plus que moi qui vous adore et qui vous désire éperdûment. Le directeur, à ce moment, ne pensait plus du tout à l’arrêt de l’électricité, ni à la défense que lui avait faite l’instant d’auparavant l’âme de Jules César... Il eut fait beau voir qu’à ce moment l’esprit de ce guerrier antique réapparut pour lui ravir la jeune vierge qu’il pressait contre son cœur. La « jeune vierge » de son côté, ne soufflait plus mot. ”
