Étienne Calvel Notice historique sur la pépinière nationale des Chartreux… (1804)

M. Jean Thouin m'a dit qu'il le regardait à cet égard, comme l'homme le plus étonnant qui eût existé. Cet aveu est l'éloge du talent, qui s'honore de rendre justice à celui d'autrui.
Tout en Hervy était fait pour perpétuer la vogue dont jouissait sa pépinière. A de grandes connaissances, il joignait une probité, une délicatesse inaltérables, et la plus grande exactitude. Souvent, dès l'été , pres.
que tous les arbres des Chartreux étaient arrêtés, et on les avait quelquefois vendus, avant même que d'autres pépinières fussent éventées, ou entamées.
Source : Gallica

Étienne Calvel Lettre à M***, de l'Institut national… (1806)

C'est à cette époque que j'appris qu'on me
travaillait secrètement et constamment; je ne pouvais pas répondre à des intrigues sourdes , sans preuve, ou sans compromettre les personnes qui voulaient bien m'avertir; mais je m'en dédommageais dans la Feuille du Cultivateur. A chaque coup d'épingle, j'opposais ce bouclier: au reste, qu'on lise les articles dont on se plaint, on verra de quel côté est l'amour du bien , la justice et la vérité !
Tout le monde sait que le Gouvernement avait fait distribuer dans tous les départemens mon Traité sur les Pépinières et le Manuel des Plantations.
Source : Gallica

Étienne Calvel Notice historique sur la pépinière nationale des Chartreux… (1804)

Le choix en fut fait par Hervy, heureux de les déposer dans ce local, qui rassemble à lui seul toutes les plantes du monde entier ; et ils furent mis dans la terre, avec ces soins et ce talent si rare, qui distingue toutes les plantations qui se font dans ce jardin, le plus beau
monument botanique qui existe sous le soleil.
Source : Gallica

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