Résumé

A Féret Essai sur l'hygiène scolaire, par A. Féret… (1890)

Être courbé sur un bureau trop bas provoque la fatigue de l'estomac, qui donne naissance aux digestions imparfaites et à leurs suites funestes.
L'échauffement causé par la position assise amène de graves désordres dans l'organisme.
En résumé, n'est-il pas bon que l'homme évite tout ce qui peut occasionner chez lui des malaises qui, souvent, prennent une gravité dont on ne soupçonnait pas l'importance.
Est-ce que, dans leur longue carrière, les employés, malgré leur taille différente, ne se succèdent pas à la même table de travail qui a nui à leurs prédécesseurs ?
Source : Gallica

A Féret Essai sur l'hygiène scolaire, par A. Féret… (1890)

Or, l'immobilité est un obstacle à la vigueur des tendons des jarrets, et bon œil est compromis par l'affaissement de l'élève sur des tables scolaires qui restent fixes pendant qu'il grandit.
Certes, nous remplissons un devoir social en faisant instruire nos enfants ; mais sachons allier les qualités physiques aux qualités intellectuelles. Pensons qu'aussitôt que l'élève possède son certificat d'études, nous lui donnons une profession, et c'est là qu'on reconnaît l'insuffisance d'exercice qui aurait pu développer davantage cet enfant que nous aimons tant.
Source : Gallica

A Féret Essai sur l'hygiène scolaire, par A. Féret… (1890)

Dans une école normale, le maître d'étude s'assure à l'aide d'une règle de 0,33 qu'aucun des élèves ne sort de la limite fixée pour la vue.
Après avoir comparé ces différents systèmes, nous avons émis la pensée que si le pupitre de la table pouvait être élevé à mesure que l'entant grandit, de manière à le maintenir sans cesse au niveau de l'épigastre, le buste se trouvant soutenu par les avant-bras, le but que l'on se propose : obtenir une tenue correcte donnant la vue normale prescrite par les oculistes, se trouverait atteint.
Source : Gallica

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