Résumé

Adolphe Decorde Fontenelle et Cideville, (1742-1757… (1869)

L'Académie impériale des sciences, belles-lettres et arts de Rouen possède dans ses archives quelques lettres qui sont entièrement inédites. Elles appartiennent à la vieillesse de Fontenelle, et sont adressées à Cideville, avec lequel l'illustre secrétaire de l'Académie des sciences entretint pendant longtemps un commerce suivi de relations et de correspondance. Elles se sont trouvées comprises dans les papiers que Cideville a légués à l'Académie de Rouen, à l'établissement de laquelle il avait si puissamment contribué.
Source : Gallica

Adolphe Decorde Fontenelle et Cideville, (1742-1757… (1869)

Il ajoute que Fontenelle disait quelquefois de lui-même « que deux fées avaient présidé à sa naissance; que l'une avait dit : Tu écriras toute ta vie, et que l'autre avait ajouté : Mais il aura toujours de mauvaises plumes1. »
Malgré l'insistance de Cideville, Fontenelle ne s'était point pressé de répondre. Il était, en général, assez négligent à écrire. Il s'en accuse fréquemment dans sa correspondance imprimée 2.
Source : Gallica

Adolphe Decorde Fontenelle et Cideville, (1742-1757… (1869)

« De Paris, ce 17 novembre 1742. »
Cideville nous a conservé, avec les originaux des lettres de Fontenelle, les brouillons et quelquefois même les originaux des réponses qu'il lui adressait et qui ont dû lui être rendus par les légataires universels de Fontenelle, après la mort de celui-ci. Il répondit, le 17 janvier 1743, qu'il avait réussi dans sa négociation auprès de M. de Monville, que l'abbé L'Herminier, ancien précepteur du président, se chargeait de recevoir la rente, que lui-même porterait à Paris les commissions demandées, mais qu'il ne pouvait s'y rendre que dans un mois.
Source : Gallica

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