Adolphe Decorde,  Fontenelle et Cideville, (1742-1757… (1869)

“ L'Académie impériale des sciences, belles-lettres et arts de Rouen possède dans ses archives quelques lettres qui sont entièrement inédites. Elles appartiennent à la vieillesse de Fontenelle, et sont adressées à Cideville, avec lequel l'illustre secrétaire de l'Académie des sciences entretint pendant longtemps un commerce suivi de relations et de correspondance. Elles se sont trouvées comprises dans les papiers que Cideville a légués à l'Académie de Rouen, à l'établissement de laquelle il avait si puissamment contribué. ”
Source : Gallica

Adolphe Decorde,  Fontenelle et Cideville, (1742-1757… (1869)

“ Il ajoute que Fontenelle disait quelquefois de lui-même « que deux fées avaient présidé à sa naissance; que l'une avait dit : Tu écriras toute ta vie, et que l'autre avait ajouté : Mais il aura toujours de mauvaises plumes1. »
Malgré l'insistance de Cideville, Fontenelle ne s'était point pressé de répondre. Il était, en général, assez négligent à écrire. Il s'en accuse fréquemment dans sa correspondance imprimée 2.
”
Source : Gallica

Adolphe Decorde,  Note sur deux actes du tabellionage de Rouen… (1886)

“ Le premier, au contraire, si j'en juge d'après le tableau généalogique dressé par M. Ballin et qui est aux archives de l'Académie, Guillaume Corneille, écuyer, sieur de la Savaussière, serait son frère. La représentation étant admise en Normandie au premier degré, en ligne collatérale, les quatre neveux ont dû prendre seulement la moitié des 2,000 livres; le frère l'autre moitié.
Il est à remarquer aussi que la succession est partagée entre tous héritiers mâles. Il semble cependant qu'il devait y avoir en 1646, des tantes ou tout au moins des soeurs de Pierre Corneille encore existantes.
”
Source : Gallica

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