Alexandre Deleyre, Éloge de M. Roux... professeur de chymie à la Faculté de Paris… (1777)
“ Ce bienfaicteur désintéressé des lettres, après avoir groffi nos richesses de ces traductions importantes , renvoie à M. Roux le mérite d'en avoir dirigé l'édition. Peu de gens honorent les morts à leurs propres dépens ; si cependant c'est perdre quelque chose du fien, que de partager avec un ami la gloire d'un travail utile, où l'on a voulu l'affocier. ”
