Résumé

Aux Electeurs. La Question sociale… (1885)

Mais, en présence d'une tâche aussi lourde, il faut que les partis intéressés à son accomplissement abdiquent toute velléité de revendication et de suprématie jalouse, égoïste, vindicative ou rétrograde, divisant, au profit des vieux régimes, la variété et l'instabilité des ambitions; il faut l'union et la concorde des tendances et des opinions, pour coopérer solidairement, fraternellement et fermement à cette oeuvre de régénération sociale, que 1889 pourra voir en partie achevée, pour redonner à la France son activité et sa prépondérance matérielle et morale.
Source : Gallica

Aux Electeurs. La Question sociale… (1885)

Si nous envisageons maintenant le chemin parcouru et les progrès réalisés depuis ce grand élan, nous remarquons, tout d'abord, que les castes, toujours assises au sommet des libertés, fidèles gardiennes des vieux errements, se disputent toujours entre elles, comme autrefois, la prépondérance et les prérogatives, fixant toutefois un oeil inquiet, à travers leurs discordes, sur l'oeil fauve du peuple qui les observe.
Source : Gallica

Aux Electeurs. La Question sociale… (1885)

Quelle est en effet l'origine de cet effort magique et gigantesque, qui, sous le nom de Révolution, insinua à un peuple une pensée et une foi aussi vivaces et aussi superbes en ses principes nouveaux, pour lui permettre de transformer en quelques arrêts fameux toute l'économie des antiques sociétés, et de constituer le nouvel état social dont il poursuit sans trêve la réalisation.
Quels sont les vrais moteurs et les irrécusables champions des idées progressives et libératrices à travers les siècles, quels sont les coefficients et les non-valeurs clans leurs enjeux?
Source : Gallica

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