Résumé

Blanc et noir par Florian Miladowski (1880)

Tendance ridicule qui fait que nous négligeons les grands moyens propres à nous faire valoir devant Dieu, comme devant les hommes, pour nous jeter dans une vie artificielle, vraie farce de baraque, où toutes les ressources de génie sont remplacées par la ficelle.
Et ne croyez pas que le mal qui en résulte se borne aux pertes matérielles.
Il est pire que vous ne pensez.
Les hommes, à force de rouler de mensonges en mensonges, à force d'être trompés et trompeurs, finissent par se méfier de tout, par nier tout, par ne croire à rien.
Source : Gallica

Blanc et noir par Florian Miladowski (1880)

Maintenant, amis lecteurs, que j'ai déchargé tout ce qui me pesait sur le coeur, laissez moi vous dire au revoir.
Vieux, cassé, infirme, je soupire après ce monde qui est en dehors de la terre, après ce monde où rien n'est vague, où tout est grand, parfait, infini, déterminé. Où au-dessous du noir est le néant, Où au-dessus du blanc est l'imortalité.
Source : Gallica

Blanc et noir par Florian Miladowski (1880)

Je conviens que notre siècle a énormément produit, que tout n'y est pas mauvais. Quant aux hommes, je suis encore de votre avis, il y en a qui ne sont pas méchants. Toutefois je leur en veux pour la légéreté avec laquelle ils abandonnent les principes. A mes yeux c'est une faute grave, une faute capitale, une faute impardonnable qui fait que les hommes, après avoir pendaut bien longtemps côtoyé le chemin de la sagesse, retombent tout, d'un coup dans l'enfance.
Source : Gallica

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