Aleksandra Mihajlovna Kollontaj

Résumé

Aleksandra Mihajlovna Kollontaj La famille et l'état communiste… (1920)

Le mariage se transforme dès lors en cette association sublime de deux âmes qui s'aiment, qui ont foi l'une dans l'autre, qui promet à chaque travailleur et à chaque travailleuse, en même temps que la plus complète joie, le maximum de satisfaction qui puisse échoir à des êtres conscients d'eux-mêmes et de la vie qui les entoure. L'union libre, mais forte par l'esprit de camaraderie qui inspirera, au lieu de l'esclavage conjugal du passé, voilà ce qu'apportera à l'homme et à la femme la société communiste de demain.
Source : Gallica

Aleksandra Mihajlovna Kollontaj La famille et l'état communiste… (1920)

Plus de crainte pour la femme de rester sans soutien ni aide, avec des petits sur les bras, si le mari l'abandonne. La femme de la cité communiste ne dépend plus de son mari, mais de son travail. Ce n'est pas son homme, ce sont ses bras d'ouvrière qui la nourrissent. Plus d'angoisse non plus pour le sort des enfants. C'est l'Etat des travailleurs qui s'en charge. On verra le mariage épuré de tout le côté matériel, de tous les calculs d'argent, cette plaie hideuse de la vie de famille de nos jours.
Source : Gallica

Aleksandra Mihajlovna Kollontaj La famille et l'état communiste… (1920)

Un père et une mère, que ne feraient-ils pas quand leurs enfants ont faim? Or, à la différence de
la société capitaliste, qui n'a pas su transformer l'éducation de la jeunesse en une œuvre véritablement sociale, en une œuvre d'Etat, la société communiste, elle, considère l'éducation sociale des jeunes générations comme la base même de ses lois et mœurs, comme la pierre angulaire du nouvel édifice. Ce n'est pas l'ancienne famille mesquine et égoïste, avec ses querelles de parents, avec son souci exclusif des siens, qui va nous former l'homme de la société de demain
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature