Charles Secrétan,
Le droit de la femme (3e édition…
(1886)
“ Les droits apparents de la femme ne sont pas de vrais droits, non seulement parce qu'ils manquent de garantie, ainsi qu'on l'a déjà marqué, mais parce qu'ils n'ont pas été constitués dans l'intérêt de celle qui les exerce. La soi-disant minorité du sexe établie par nos Codes occidentaux n'est qu'une servitude mal déguisée le droit du plus fort règne toujours. Plus nous examinerions le fait de près, plus nous le verrions confirmer le résultat de la déduction rationnelle il n'y a pas de justice pour celui qui reçoit sa loi toute faite des mains d'un autre. ”
