Charles Thibiéroz, Contribution à l'étude des anachlorhydries non néoplasiques (1924)
“ On pense à la possibilité d’un ulcus, quoiqu’il n’y ait pas eu d’hématémèse ni de melcena, mais parce que ces malades ont quelquefois un point douloureux élecfif. On fait alors un chimis-me. On s’attend à une réponse traduisant l’hyper-chlorhydrie ;il n’en est souvent rien. La réponse revient signalant l’hypo ou même l’anachlorhydrie. Le diagnostic devient, de ce fait, hésitant. L’ulcus est mis en suspicion. Si ces malades ont beaucoup maigri, on peut redouter le néoplasme, même dans des cas où l’aspect général est en apparence encore florissant. ”
