Résumé

Emile Melin L'insuffisance surrénale aiguë dans la tuberculose caséeuse des surrénales… (1924)

En effet, contre le diagnostic de méningite, on note : l’absence de céphalée appréciable, de contracture, de la raie ménin-gitique, du signe de Kernig, de la contracture idio-musculaire. Les vomissements n’ont pas les caractères qu’ils offrent dans la méningite ; l’attitude en chien de fusil peut être expliquee par l’état de profonde asthénie, ainsi que la photophobie : seuls, les troubles oculo-moteurs plaident davantage en faveur de la méhingite. L’hypotension artérielle excessive est un signe constant d’insuffisance surrénale : les douleurs épigastriques ont une signification analogue
Source : Gallica

Emile Melin L'insuffisance surrénale aiguë dans la tuberculose caséeuse des surrénales… (1924)

En résumé, si les conceptions actuelles ne portent pas atteinte aux pro-priétés pharmacodynamiques de l’adrénaline, elles la font passer au second plan. Concluons donc que les accidents aigus de l’insuffisance surrénale revêtent l’allure de phénomènes toxiques. II n’est pas douteux que le sympathique intervienne dans la production de quelques symptômes, les douleurs lombo-abdominales et la mort subite en particulier.
Source : Gallica

Emile Melin L'insuffisance surrénale aiguë dans la tuberculose caséeuse des surrénales… (1924)

Au bout de quelque temps, le malade meurt subitement.
Autopsie. — Seules les capsules surrénales sont at-teintes, elles « ressemblent fortement à un ganglion mésentérique augmenté de volume et rempli de dépôts tuberculeux », Telle est la nature probable des change-ments que ces organes sont supportés. »
Nous signalerons un autre cas de mort subite, cette fois dans l’insuffisance surrénale pure, pour montrer combien le diagnostic peut être difficile.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature