Résumé

Désiré Lacroix Le Siège de Lille en 1792. Par Désiré Lacroix… (1893)

Le feu de l'artillerie de la place avait foudroyé, par diverses salves, le travail de l'ennemi ; nos troupes achevèrent de l'en déloger, non sans une perte considérable de sa part. Nous n'eûmes que deux Belges de blessés ; la cavalerie de l'ennemi n'osa rien entreprendre sur la retraite, qui fut protégée par la nôtre et par le canon de la place.
Source : Gallica

Désiré Lacroix Le Siège de Lille en 1792. Par Désiré Lacroix… (1893)

Au moment de l'investissement, le maréchal de camp Ruault était commandant de place, et il avait pris, autant qu'il était en son pouvoir, tous les moyens qui pouvaient contribuer à mettre la ville dans un bon état de défense.
Il avait, particulièrement, donné tous ses soins pour conserver libres les communications avec Béthune,
Dunkerque et les autres places dont il pouvait tirer des secours et des vivres par la Lys et la Deule, petites rivières que l'ennemi n'osa point passer.
Source : Gallica

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