Désiré Lacroix, Le Siège de Lille en 1792. Par Désiré Lacroix… (1893)
“ Le feu de l'artillerie de la place avait foudroyé, par diverses salves, le travail de l'ennemi ; nos troupes achevèrent de l'en déloger, non sans une perte considérable de sa part. Nous n'eûmes que deux Belges de blessés ; la cavalerie de l'ennemi n'osa rien entreprendre sur la retraite, qui fut protégée par la nôtre et par le canon de la place. ”
