Jean-Baptiste Tierce, Notes historiques sur Haubourdin et ses seigneurs (1860)
“ Celui qui aura blessé quelqu'un de façon à faire craindre pour sa vie, doit être délenu jusqu'à ce que l'on sache ce qui arrivera de cette blessure. Si cet homme est gardé par un chevalier et qu'il lui échappe, il doit jurer, lui chevalier, que ce n'est pas sa faute. An 1® 15. — Jeanne de Constantinople, comtesse de Flandre, qui s'est réfugiée à Haubourdin, à la maison des Dames de Denain, fait construire près la Deûle, rue de l'Étanque, une fontaine pour procurer aux manants d'Haubourdin une eau salubre à leur portée. ”
