Résumé

Félicie Houry L'école méditative, surnumérariat des députés (1874)

Seigneur, Seigneur, je veux vaincre la haine, aidez-moi, apaisez ce qui s'agite en moi, et ranimez l'amour fraternel dans mon coeur. Ah ! celui qui aime Dieu s'enveloppe dans son amour, et en Lui s'éteint la haine. Oh ! ce combat contre soi-même, dans la solitude, est beau ! et lorsque l'athlète-penseur rencontrerait son ennemi, non-seulement sa parole serait bienveillante, mais le coeur lui-même serait rempli d'amour fraternel.
Si l'un des représentants du peuple se sent peu disposé à combattre la haine, qu'il le fasse alors pour la nation, il le faut absolument.
Source : Gallica

Félicie Houry L'école méditative, surnumérariat des députés (1874)

Le caractère d'un représentant doit être ferme et indépendant; il doit courber au dedans de lui tout ce qui gêne son libre arbitre. La France doit être représentée par l'élite des citoyens; que ceux qui sont grands dans l'âme le deviennent plus encore ! Tous, quelle que soit leur religion (que nul n'a le droit de leur imposer) , doivent se connaître eux-mêmes ! Si l'homme ne connaît pas ses passions ni son coeur, qui est une partie de lui-même, comment pourra-t-il lire dans l'âme de la nation, saisir ses souffrances, ses aspirations, compatir à ses faiblesses?
Source : Gallica

Félicie Houry L'école méditative, surnumérariat des députés (1874)

Oh ! les députés sont fiers de la représenter, et eux aussi veulent fortifier leur libre arbitre, avoir une âme loyale, juste, héroïque; ni leurs passions, ni les ambitions, ni l'équivoque, ne pourront détruire ce sentiment de justice qui vit en eux, ni leur dévouement pour la nation.
Que ce soit un roi, un président de la république ou un empereur qui soit à la tête de la nation, s'il est nommé par le peuple ou ses représentants, ils l'acceptent. Il n'y a que le despotisme que tous doivent haïr, parce qu'il est opposé à la raison humaine
Source : Gallica

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