Félicie Houry, L'école méditative, surnumérariat des députés (1874)
“ Seigneur, Seigneur, je veux vaincre la haine, aidez-moi, apaisez ce qui s'agite en moi, et ranimez l'amour fraternel dans mon coeur. Ah ! celui qui aime Dieu s'enveloppe dans son amour, et en Lui s'éteint la haine. Oh ! ce combat contre soi-même, dans la solitude, est beau ! et lorsque l'athlète-penseur rencontrerait son ennemi, non-seulement sa parole serait bienveillante, mais le coeur lui-même serait rempli d'amour fraternel. Si l'un des représentants du peuple se sent peu disposé à combattre la haine, qu'il le fasse alors pour la nation, il le faut absolument. ”
