Godefroy-Philippe Le Noble, La Dianéide , poëme en quatre chants… (1828)
“ La biche, qu'arrêtait la fraîcheur du matin, Croit entendre les pas du chasseur inhumain; Et tremblante d'un mal qu'elle croit sans ressource, Dans l'épaisseur des bois précipite sa course. Tout s'émeut, tout s'anime, et l'aurore en fuyant Embellit nos gazons de ses larmes d'argent. Déjà près de Diane, on accourt, on se presse, Les Nymphes en riant, contemplent la Déesse Dont les yeux fatigués, décèlent le poison Que distile l'Amour pour ravir la raison. ”
