Paul de Molènes, Aïsha Rosa, souvenirs des rives du Bosphore
“ Le bonheur et le tourment de certaines âmes, c’est l’amour sans mer sure et sans trêve, c’est l’amour de l’insaisissable et de l’invisible, de ce qui laisse pour unique trace une sorte de frisson charmant et douloureux dans notre cœur. — Allons, reprit le Valaque avec un découragement souriant, voici l’ombre qui revient vous assaillir. — Ah ! mon ami, s’écria Claresford, celle à qui j’aurais pu dire comme le poète arabe : « Si je t’oublie, que Dieu m’oublie, » celle-là s’est retirée de moi. Ne me la rappelez plus. Je veux adorer Aïsha. ”
