Guillaume-Jules Mermilliod, Plaidoirie et réplique de Me Mermilliod devant la Cour d'assises de la Seine… (1831)
“ Liberté de querelles religieuses ! liberté des armes de la critique, à charge de revanche ! le public seul juge du camp ! Voilà ce que tous les bons esprits demandent, ce que vous consacrerez, Messieurs. Ceci posé, me faut-il encore revenir sur un point de fait que le ministère public a contredit avec insistance ? J'avais cité un passage des ouvrages incriminés, pour prouver que le sieur Feutré n'avait attaqué que les abus du culte, en professant un respect sincère pour le fond de la religion. ”
