Résumé

Historique du 24e régiment d'infanterie coloniale… (1920)

Nos éléments, ébranlés par notre propre artillerie, pris sous des feux croisés de mitrailleuses installées en partie sous des abris bétonnés sont obligés de reculer sauf à l'extrême-droite où une mitrailleuse et un poste téléphonique sont pris à l'ennemi. Malgré des prodiges de valeur, notre attaque ne pourra plus avancer, arrêtée par une organisation formidable où l'ennemi a merveilleusement utilisé le terrain infiniment accidenté et, en fin de journée, nous réoccupons les tranchées de départ.
Source : Gallica

Historique du 24e régiment d'infanterie coloniale… (1920)

Du 6 au 9 Novembre, la poursuite continue ardente ; un peloton de Cavalerie précède le Régiment. L'ennemi serré de près laisse entre nos mains une batterie de 150, un canon de 105 et dix prisonniers dont un officier.
Enfin le 9, le Régiment, après avoir assuré le débouché de la forêt de Mortier, passe en réserve. Les hommes sont épuisés physiquement par cette poursuite sans trêve; la rapidité de la marche, la rareté et la défectuosité des voies de communication, la rupture de nombreux ponts, les difficultés du ravitaillement ont mis à une rude épreuve leurs qualités d'endurance et d'énergie.
Source : Gallica

Historique du 24e régiment d'infanterie coloniale… (1920)

Tout est à organiser dans le fortin, qui n'est qu'un lacis de boyaux et de tranchées presque comblés au cours des nombreux combats livrés pour sa possession ; aucune protection n'existe en avant, alors que les lignes - ennemies sont en plusieurs points à quelques mètres à peine, la guerre de mines est déjà commencée ; le fortin est pris de trois côtés par l'artillerie ennemie et le moindre mouvement, aperçu aussitôt de l'ennemi qui dispose d'excellents observatoires, déclanchè un tir parfaitement réglé.
Source : Gallica

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