Résumé

Historique du 33e régiment d'infanterie coloniale pendant la guerre 1914-1919 (1920)

Capitaine-adjoint de tout premier ordre, d'un calme parfait, d'un absolu dévouement, d'un courage inébranlable. Au cours des dures journées de lutte que le régiment a eues à soutenir les 15, 16 et 17 juillet, pour s'opposer à la ruée allemande, a puissamment secondé son chef de corps dans la lourde tâche qui lui incombait, en raison de la grande étendue du terrain à défendre et des conditions particulièrement favorables offertes au régiment ennemi au début de l'attaque allemande. A donné à tous, dans les moments de crise, l'exemple du plus beau sang-froid et de la plus mâle énergie.
Source : Gallica

Historique du 33e régiment d'infanterie coloniale pendant la guerre 1914-1919 (1920)

Dans les durs combats des 15, 16 et 17 juillet, où nos troupes disputaient à l'ennemi le terrain pied à pied, a continué à donner l'exemple réconfortant d'une bravoure et d'un dévouement admirables, allant relever les blessés sur la ligne de feu sous le tir écrasant de l'artillerie et des mitrailleuses. Pendant trois jours et trois nuits consécutifs, sans prendre aucun repos, a assuré l'évacuation des blessés de son bataillon qui seraient, sans lui, tombés au pouvoir de l'ennemi.
Source : Gallica

Historique du 33e régiment d'infanterie coloniale pendant la guerre 1914-1919 (1920)

L'ennemi ne cède que pour réagir. A chaque pouce de terrain gagné, il faut s'organiser pour s'abriter contre un bombardement d'une violence sans précédent et pour résister à la contre-attaque toujours imminente. On ne peut songer à prendre le moindre repos. Les six jours de ce combat local et pourtant gigantesque, sont des journées de lutte incessante.
Source : Gallica

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