Résumé

Historique du 3e régiment d'infanterie coloniale pendant la guerre 1914-1919 (1920)

Les Bulgares, dirigés par des officiers allemands, essaient de résister, mais le commandant Beaudelaire, la canne à la main, calme et froid sous la mitraille, communique à son bataillon son énergie morale. Le mamelon Brûlé est enlevé au pas de course, et les premières vagues, dans un élan admirable, prennent pied sur la rive gauche du ravin des Jumeaux. L'ennemi fuit, laissant sur le terrain un matériel considérable. D'après les prisonniers et les déserteurs, les pertes de l'ennemi auraient été, du 9 au 15 août, de 2.500 hommes tués ou blessés.
Source : Gallica

Historique du 3e régiment d'infanterie coloniale pendant la guerre 1914-1919 (1920)

C'est au cours de l'attaque du fortin de Beauséjour, qui restera un des hauts faits de l'armée coloniale, que le médecin Flourens, grièvement blessé par un éclat d'obus, trouve l'énergie de panser un officier avant de prendre soin de lui-même.
C'est le soldat Bastard, qui, malgré une première blessure, continue à avancer et s'élance à l'assaut au chant de la Marseillaise, malgré une deuxième blessure très sérieuse, et ne consent à quitter le champ de bataille qu'après avoir une troisième blessure qui le mettait dans l'impossibilité de pouvoir combattre.
Source : Gallica

Historique du 3e régiment d'infanterie coloniale pendant la guerre 1914-1919 (1920)

C'est la 17e division d'infanterie coloniale qui, le 9 août 1916, arrachait à l'ennemi le premier lambeau de territoire serbe ; c'est encore la 17e division d'infanterie coloniale à qui revient l'honneur d'ouvrir à ses frères d'armes la trouée par où ils se jetteront, avec leur élan irrésistible, à la reconquête de leur malheureux pays, à la délivrance de leurs femmes et de leurs enfants qui, depuis bientôt trois ans, subissent le joug étranger.
La préparation d'artillerie se déclanche à 8 heures ; elle surprend l'ennemi.
Source : Gallica

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