J. Bazy, Précis des opérations du siège de Saint-Omer en 1638… (1873)
“ Partout où l'on trouve de la terre, qu'on lie avec des fascines, on fait des redoutes de distance en distance. Dans la partie des marais où ces travaux sont impossibles et où la circonvallation est interrompue, on ferme le passage des canaux avec des pieux, on l'embarrasse avec des chandeliers et des cavaliers flottants, sur lesquels des canons sont placés pour faciliter les convois. Ces lignes se dirigent à l'est de la ville et communiquent, par des redoutes intermédiaires, au quartier du maréchal de Châtillon, qui est à Arques, à la tête des marais. ”
