Émile Pagart d'Hermansart

Résumé

Émile Pagart d'Hermansart Le siège de Saint-Omer en 1677… (1888)

Peu après le départ des troupes espagnoles, à onze heures du matin, le duc d'Orléans fit son entrée dans la ville par la porte Neuve (Saint-Sauveur, aujourd'hui de Calais) à la tête d'un détachement formé du régiment des Dragons-Dauphin, commandé par les ducs d'Elbeuf et de Longueville, et de plusieurs régiments d'infanterie. Il se rendit à la cathédrale, où, en l'absence de l'évêque, il fut reçu au portail ouest par le Doyen, revêtu de ses plus beaux ornements sacerdotaux de couleur blanche, et par les chanoines.
Source : Gallica

Émile Pagart d'Hermansart Le siège de Saint-Omer en 1677… (1888)

Les vaincus avaient été obligés d'obéir en silence ; l'intendant leur avait sans doute fait entendre qu'il ne pourrait agréer qu'un homme, qui n'eût pas donné de trop récentes preuves de fidélité au roi d'Espagne, et les échevins, en présentant en première ligne M. de Croix, dont les ancêtres avaient plusieurs fois exercé la charge de mayeur, avaient fait tout ce qu'ils pouvaient faire, et dans l'intérêt de leurs vieilles libertés, et dans celui de la cité.
Source : Gallica

Émile Pagart d'Hermansart Le siège de Saint-Omer en 1677… (1888)

Le gouverneur, pour ranimer les courages, fit répandre le bruit qu'il avait reçu avis que Louis XIV avait été contraint de lever le siège de Cambrai, et que le duc d'Orléans recevrait incessamment l'ordre d'abandonner celui de Saint-Omer.
On croit aisément ce qu'on désire. Les assiégés redoublèrent d'ardeur et d'activité, et la défense devint acharnée. Le corps de la place, attaqué le 19, par les ennemis, dont quelques-uns s'étaient déjà avancés jusqu'aux palissades, fut vaillamment défendu, et ils ne purent se loger qu'à cent pas de l'avant-fossé
Source : Gallica

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