Résumé

J Bonhomme Notice biographique sur les Guimbaud… (1864)

Le lendemain au soir, Guimbaud, contrarié d'être ainsi troublé dans son sommeil ; s'arme de tout son courage et prend la résolution de savoir à quoi s'en tenir"; il organise son bataillon, remet à son fils un fusil à baïonnette, à sa femme un sabre, à sa belle-fille un pistolet, et à sa vieille mère une chandelle et des allumettes, afin qu'au premier signal elle puisse éclairer la chambre. Chacun doit se coucher selon son habitude et avoir son arme sous la main.
Source : Gallica

J Bonhomme Notice biographique sur les Guimbaud… (1864)

Un instant après, Guimbaud père, voyant le sieur Bézard-Barrau passer sur le petit chemin , son fusil sur l'épaule, court à lui, l'aborde et le prie de lui remettre ses munitions. Bézard lui fait observer qu'il en a peu et se détermine pourtant, vu son insistance, à lui en donner une partie. Guimbaud lui prend alors la main et lui dit: C'est le dernier service que tu nous rends. Nous avons tué Méliorat. Il faut que nous mourions aujourd'hui.
Source : Gallica

J Bonhomme Notice biographique sur les Guimbaud… (1864)

Une petite fusillade s'engage ; les militaires tirent sur tous les trous où ils croient voir quelqu'un. Les Guimbaud ripostent trois ou quatre fois sans blesser personne. Un instant après, le feu apparaît tout-à-coup à la fenêtre du rez-de-chaussée qui s'ouvre sur le petit chemin au devant de la maison. Les journaux de Toulouse ont dit qu'il avait été occasionné par la fusillade!...
Quoiqu'il en soit, cette croisée donnait issue dans une chambre non habitée où était un peu de bois et un grand tas de pommes de terre.
Source : Gallica

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