J. Fürstenhoff, De l’adoption du français comme langue auxiliaire internationale
“ Or, si l’abandon du grand nombre actuel de langues au profit d’une seule ne pourrait être qu’avantageux pour tout le monde, il n’en est pas moins puéril de craindre qu’on puisse, par l’adoption d’une seconde langue, diminuer la valeur de ce puissant outil qu’a été le nationalisme linguistique pour la constitution et la défense des nationalités. Rien de semblable n’est plus à redouter. Les langues modernes sont arrivées aujourd’hui à un stade de développement tel qu’elles ne sauraient souffrir du contact du français employé seulement pour les relations extérieures. ”
