Résumé

L. Plassard L'Alliance française, conférence faite le 2 avril 1887 au théâtre de Chambéry… (1887)

Il y a un combat pour la vie entre les nationalités : la concurrence n'est pas seulement politique, elle est aussi et surtout économique. Ce n'est pas par vanité que les nationalités veulent être grandes et fortes, c'est pour triompher sur le terrain où s'acquiert maintenant la richesse, où se développe la civilisation, le terrain industriel et commercial. L'Europe s'arme jusqu'aux dents : aime-t-elle la guerre d'un âpre amour ?
Source : Gallica

L. Plassard L'Alliance française, conférence faite le 2 avril 1887 au théâtre de Chambéry… (1887)

Les habitants qui peuvent parler les deux langues se décident bientôt pour le français. (1) L'Alliance n'a qu'à rester spectatrice du combat dans la Suisse française et à jeter des avant-postes dans la Suisse allemande : ainsi l'école française de la Société de bienfaisance de Bâle.
En Angleterre, il importe de ne pas nous laisser oublier. Les Anglais, malgré leur fierté insulaire, apprennent beaucoup notre langue et ne laissent d'être séduits par des choses françaises : ils nous donnent encore plus que nous leur rendons.
Source : Gallica

L. Plassard L'Alliance française, conférence faite le 2 avril 1887 au théâtre de Chambéry… (1887)

Propager la langue française à l'étranger et aux colonies. Pour le remplir ? envoyer des livres, des journaux, des revues, employer tous les moyens de diffusion ; fournir des subsides aux écoles lointaines, leur procurer des professeurs de français quand elles ne les possèdent pas ; enfin, au fur et à mesure que les ressources de l'Alliance augmentent, car faire le bien même est de notre temps une question d'argent, faire vivre des écoles, à elle seule.
Source : Gallica

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