Résumé

Jean-Baptiste-Magloire Robert Pétition à la Chambre des Députés des départements… (1817)

L'impôt n'est payé que forcément.
Si le ministre insiste si fortement à ce que les journaux restent encore temporairement sous sa direction spéciale , c'est non-seulement pour se rendre le régulateur de l'esprit public, mais encore pour lever une contribution qui n'est profitable qu'à son ministère.
Une ordonnance du Roi ne pourrait pas même , dans notre système représentatif , autoriser un abus, un délit aussi visible.
J'ai été forcé de payer 10,000 fr. à M. le comte de Cazes , qui les a exigés de moi, à titre de concussion, dans le sens de la Charte ; je les réclame.
Source : Gallica

Jean-Baptiste-Magloire Robert Pétition à la Chambre des Députés des départements… (1817)

Un historien ne pourra pas réunir les brochures, les livres qui paraissent, pour les juger et classer sur ses tablettes; il ne pourra pas même rédiger, pour sa propre satisfaction, les faits de chaque jour, dans la crainte que la police ne viène lui enlever le fruit de ses travaux et de ses observations !
Source : Gallica

Jean-Baptiste-Magloire Robert Pétition à la Chambre des Députés des départements… (1817)

On s'améliore.
On discute à la Chambre des Députés, la question de savoir, si on doit adoucir la rigueur de la loi d'octobre 1814, qui porte qu'il n'y a de publicité d'ouvrages, c'est-à-dire, de délit, ou de crime, qu'après leur distribution, postérieure au récépissé donné par la direction de la librairie, par une mesure toute nouvelle, et
(8) tout-à-fait indulgente, de saisir le manuscrit qui est sur les CASES de l'imprimeur.
Source : Gallica

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