L. E. E., Lettre d'un provincial, électeur d'arrondissement… (1830)
“ Vous blâmez les considérans de l'arrêt. — Moi , bien au contraire , je suis en tout et partout de l'avis de la Cour royale de Paris; mais je suis persuadé que vous avez lu dans les considérans ce qui n'y est pas. -— Me direz-vous qu'il n'y a pas que c'est un crime de percevoir l'impôt par ordonnance ? — Ils ne disent pas cela du tout. :— C'est nier l'évidence! —Je vois bien que je ne me suis pas trompé, vous n'avez pas bien lu les considérans. —Ah! c'est trop fort. ”
