Résumé

L. E. E. Lettre d'un provincial, électeur d'arrondissement… (1830)

Vous blâmez les considérans de l'arrêt. — Moi , bien au contraire , je suis en tout et partout de l'avis de la Cour royale de Paris; mais je suis persuadé que vous avez lu dans les considérans ce qui n'y est pas. -— Me direz-vous qu'il n'y a pas que c'est un crime de percevoir l'impôt par ordonnance ? — Ils ne disent pas cela du tout. :— C'est nier l'évidence! —Je vois bien que je ne me suis pas trompé, vous n'avez pas bien lu les considérans. —Ah! c'est trop fort.
Source : Gallica

L. E. E. Lettre d'un provincial, électeur d'arrondissement… (1830)

Mais demander par leur concours permanent de vues indispensables que la monarchie ait les mêmes vues, le même caractère que la démocratie ; que la monarchie pense comme la démocratie, c'est demander ce qui ne peut ce qui ne doit pas exister. Par leur mot prononce, ils ont ensuite dépassé toute mesure. Qu'ils aient entendu par là imposer au Roi le renvoi de ses ministres, ou qu'ils aient entendu refuser le concours dont la Charte leur fait un devoir , ils n'en sont pas moins répréhënsibles.
Source : Gallica

L. E. E. Lettre d'un provincial, électeur d'arrondissement… (1830)

Le concours que le Roi demande aux Chambres n'est pas l'approbation de tout ce qui est présenté par les Ministres. Si les Chambres devaient toujours approuver, elles n'auraient pas été créées , la Charte elle-même n'existerait pas. Le concours que demande le Roi peut s'exercer aussi sincèrement, aussi parfaitement, je dirai même aussi saintement, par le rejet que par l'adoption, et vous venez vous-même de le dire.
Source : Gallica

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