Joseph Noulens, Mémoire pour servir à M. Frédéric-Pierre-Marie-Vincent Dubosc de Pesquidoux dans une demande en… (1872)
“ EN RECTIFICATION DES ACTES DE L'ÉTAT CIVIL. En fait de particule, quelle que soit sa place, la seule voie ouverte pour la revendication est celle de la requête directement adressée au tribunal. Or, si l'on accepte ce principe, que la préposition prétendue honorifique, bien qu'elle ne le fut point, a été abolie par les lois révolutionnaires, de plus, si l'on repousse par une exception préjudicielle la personne victime de cette législation de circonstance, tout citoyen né et inscrit à cette époque aura reçu un nom irréparablement mutilé. ”
