Résumé

L.-D.-Émile Bertrand Un Nouveau Principe politique, large solution des grandes questions du jour (1861)

De la reconnaissance par tous de la bonté, de l'utilité, de la nécessite et de la raison d'être de toutes les spécialités de puissance humaine tant des peuples que des individus, ne devra-t-il pas résulter infailliblement l'amour, la sympathie mutuelle de toutes ces spécialités les unes à l'égard des autres, et cet amour et cette sympathie ne produiront-ils pas l'union, le dévouement et le concours de toutes les facultés et de toutes les puissances en vue de l'affranchissement et du bien-être de tous, mais principalement en vue de la protection des impuissants et des faibles ?
Source : Gallica

L.-D.-Émile Bertrand Un Nouveau Principe politique, large solution des grandes questions du jour (1861)

Or, admirez comment Dieu lui-même mène l'homme au milieu de ses plus grandes agitations, et comment de ces agitations mêmes il fait ressortir l'accomplissement de ses propres desseins. Ce mot unité qui, comme nous l'avons vu, ne représente encore à la pensée de ces peuples que l'idée de liberté, la Providence vient de le mettre dans la bouche de l'Italie soulevée pour son affranchissement, précisément pour marquer l'inauguration d'un progrès réel et nous signaler l'approche d'une ère nouvelle commençant pour l'humanité une phase nouvelle de sa destinée, plus perfectionnée et plus intelligente.
Source : Gallica

L.-D.-Émile Bertrand Un Nouveau Principe politique, large solution des grandes questions du jour (1861)

Car, elle aussi aura à reconstituer son unité. Chez elle surtout, plus qu'ailleurs, la division, l'antagonisme et la lutte existent entre ses éléments du sentiment, de l'action, et de la pensée, et de ces trois éléments la hiérarchie est entièrement détruite. Emancipé, par la puissance de l'argent, plus que ne le comporte sa nature, non-seulement l'homme d'action ou de travail s'est soustrait à toute direction morale de l'homme de pensée, de même qu'à toute influence des hommes de sentiment, mais il tend même à se subalterniser par la faim et l'homme de pensée et l'homme de sentiment.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature