Frédéric Schützenberger, Études de droit public (1837)
“ La notion de l'être, donnée avec l'idée même, est donc absolue (causa sui) . L'être (c'est-à-dire la pensée la plus abstraite et pour cela même la plus vide) est posé comme substance unique, infinie, Dieu. Elle est la substance douée des attributions de l'extension de la pensée infinie. Elle est éternelle, elle n'a ni commencement ni fin. Elle est la base de toutes les modifications désignées sous le nom de créature. La nature est dans Dieu et par Dieu; ce qu'on appelle corps, c'est un mode de l'extension infinie; ce qu'on nomme intelligence, c'est un mode de la pensée infinie. ”
