Lettres inédites de Dumouriez écrite du château de Caen… (1865)
“ Je te crois partie pour ce pays là, où nous aurons le plaisir de nous voir réunis après une aussi longue séparation qui t'a donné bien des peines et qui a exercé ton bon cœur et ton esprit solide et fertile. Je ne peux pas t'exprimer combien je ressens tous les services que tu m'as rendu et la vivacité et la noblesse de tes procédés. La suite de notre vie nous fournira plus d'une ocasion réciproque de nous prouver notre amitié. Je ne te parle pas de reconnaissance, tu ne veux pas de ce mot. ”
