Louis Doisy, Carnet de guerre 1914-1915 de Louis Doisy
“ J’en passe un et au moment où mon sabre est pour lui entrer dans le dos patatras mon cheval glisse et je ramasse une formidable bûche, je sens un frolement, c’est un cheval qui me franchit puis d’autres qui s’étalent à côté de moi pas de chance !! Derrière moi l’officier allemand qui commandait la patrouille était déjà parti avec un de ses hommes, ils se sont rendus très facilement. ”
