Louis Doisy, Souvenirs de campagne 1914-1915 de Louis Doisy
“ Lapinière eurent tôt fait de dissiper la tristesse qui m’embrumait le cœur et c’est presque gais que nous arrivons à Lille. Au quartier, c’est la fièvre, le brouhaha, en un mot le désordre le plus complet. On entre, on sort, on rencontre des connaissances, plus le temps de penser à rien. On ne sait où s’adresser, personne ne s’occupe de vous, c’est l’anarchie, sauf pour le régiment actif. ”
