Résumé

Louis Perrey Les Traités de commerce et la fortune publique… (1885)

Maintenant l'argent dépensé va à l'étranger, non-seulement comme paiement de marchandises, mais même comme paiement de la main-d'oeuvre, et ne donne plus aux produits du pays la même valeur, et aux producteurs les mêmes bénéfices.
Un pays qui n'a pas de dettes est un pays pauvre, absolument comme celui qui en a trop, et malheureusement nous sommes de ceux-là. La guerre finie, le maximum de dettes que peut avoir un pays riche était atteint
Source : Gallica

Louis Perrey Les Traités de commerce et la fortune publique… (1885)

Personne ne peut nier que, malgré les récoltes très bonnes les années précédentes et sans causes apparentes, nous subissons en ce moment une crise industrielle et commerciale, crise qui devra s'accentuer l'hiver prochain ; et cependant les plus louables efforts sont faits dans tous les sens : industriels, négociants, agents consulaires à l'étranger cherchent à écouler des marchandises et à trouver de nouveaux débouchés. L'activité de tous n'a jamais été plus grande, et cependant on arrive à un maigre résultat, c'est que malheureusement le remède n'est pas là.
Source : Gallica

Louis Perrey Les Traités de commerce et la fortune publique… (1885)

On a fait les traités de commerce pour favoriser l'exportation de nos vins ; aujourd'hui avec ou sans traité le vigneron tirera toujours un bon parti de sa récolte; la consommation ayant de beaucoup dépassé la production, nous sommes devenus tributaires de l'Espagne et de l'Italie, et puis une grande industrie s'est créée, je veux parler de la fabrication artificielle des vins ; c'est la seule qui soit prospère, et c'est la seule que je voudrais voir disparaître dans l'intérêt de la santé publique. Nos bons vins seront toujours recherchés dans le monde entier
Source : Gallica

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