Résumé

Lubize La coqueluche du quartier : vaudeville en un acte (1845)

ROBERT. Que tous les hommes sont fous de vous.
FRANÇOISE. Qu'y puis-je faire?
ROBERT. Enfin toutes les femmes du quartier vous accusent d'avoir enjôlé leurs maris et leurs amoureux.
FRANÇOISE. Voilà le grand mot. les femmes sont jalouses de mot., est-ce ma faute si je suis plus jolie qu'elles?. si j'ai plus de goût pour m'atifer ?
ROBERT. Mais leurs maris passent leur temps à vous regarder.
FRANÇOISE. C'est qu'ils s'y connaissent, ces braves gens. Est-ce une raison, à cause qu'on est marié, de n'avoir pas des yeux?.
Source : Gallica

Lubize La coqueluche du quartier : vaudeville en un acte (1845)

C'est pas avec mes yeux, c'est avec ma main que je te ferai rougir.
FRANÇOISE. Eh bien ?
GEIGNEUX. M'y voici ! Mademoiselle Françoise. je connais un de mes amis intimes dont je veux vous entretenir. cet ami est bien. très-bien. enfin. il me ressemble.
FRANÇOISE. Il a du bonheur!
GEIGNEUX. Vous trouvez. oh ! je me sens rerougir. Pour lors cet ami intime est capable des plus grandes sottises quand il est amoureux de quelque chose qui vous ressemble. et il est épris de quelque chose qui vous ressemble. car je vous aime.
Source : Gallica

Lubize La coqueluche du quartier : vaudeville en un acte (1845)

Il jette sa cape et son bonnet.
GEIGNEUX, se tenant la joue. Je suis estropié pour la vie.
TOUS. Un soldat !
ENSEMBLE.
AIR : Suborneur plein d'insolence. (3 péchés du Diable.) Ah! que'vois-je !. un militaire, , Qui, sans le moindre mystère, Fait sans gêne et sans façon, Le maître dans la maison.
ROBERT. Oui, trio de péquins, un soldat qui fait aussi la cour à la belle marchande de volaille.
GEIGNEUX. Je ne fais nullement la cour à mademoiselle Françoise.
MINET. Je ne viens ici que pour l'approvisionnement de ma maison.
PINSON. Ma santé seule m'y attire.
ROBERT. Vous êtes trois faux.
Source : Gallica

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