Résumé

Portrait de Maria Edgeworth Maria Edgeworth Vivian, ou L'homme sans caractère… (1813)

Ainsi, mon cher, c'est un enfantillage de tant parler d'intégrité politique. Ce n'est point là le langage d'un homme qui a quelque connaissance des affaires. Mais pourquoi vous dire tout cela?
« M. Vivian le sait tout aussi bien que moi, et je sais comment mon neveu Marmaduke, qui, malgré ses étourderies, n'est point un sot, interpréterait vos beaux discours. Il dirait, comme je le lui ai souvent entendu dire, que l'intrépidité politique n'est rien de plus qu'un honnête prétexte. »
Source : Gallica

Portrait de Maria Edgeworth Maria Edgeworth Vivian, ou L'homme sans caractère… (1813)

Certes, je ne me trompe pas, M. Vivian, lorsque j'assure que , pour être heureux, vous avez besoin d'être ardemment aimé. Je ne crois pas me tromper non plus, en affirmant que vous régnerez avec un pouvoir plus absolu sur ma sœur, que sur une femme de mon caractère. N'en soyez point offensé; mais si mes affections étaient libres, et si les événemens qui ont eu lieu n'avaient pas
rendu toute union entre nous impossible, je vous déclare que mon cœur ne saurait éprouver de penchant, que pour un époux, qui serait doué d'une grande fermeté et de beaucoup de résolution.
Source : Gallica

Portrait de Maria Edgeworth Maria Edgeworth Vivian, ou L'homme sans caractère… (1813)

Je crois qu'il n'y a aucune autre personne au monde qui puisse regretter ma mort, excepté peut-être lady Julia Lidhurst; avec quelle générosité elle m'a pardon-' né ! Dites-lui que je m'en suis souvenu au moment de la mort. Faiblesse ! faiblesse d'âme ! voilà la cause de toutes mes erreurs. Ah ! Russel, que vous m'avez bien connu d'abord ! mais c'en est fait, mon expérience ne m'est plus bonne à rien ; puisse-t-elle du moins être utile à d'autres. Il y a mille jeunes gens qui me ressemblent.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature