Maurice de Fos, Revue des Deux Mondes
“ Chaque brin d’herbe que le voyageur écrase distraitement sous son pied, peuple la campagne de nouvelles senteurs. Sous les étreintes irrésistibles du soleil, leur amant, les fleurs et les plantes grasses se pâment au flanc des rochers dans des convulsions amoureuses ; leurs tiges gonflées éclatent ; la sève pleure par tous les pores des larmes odorantes. Yani et Zoïtsa purent atteindre, avant la trop grande chaleur du jour, le but de leur promenade et se plonger le visage et les mains dans la source même de l’Eridanos ”
