Michel Nour

Résumé

Michel Nour Colette et Noëlie (1938)

La jalouse ne pouvait pas deviner la véritable cause de l'émoi de son soupirant.
Luzarches demeurait frappé de stupeur parce que la femme du diplomate suédois ressemblait trait pour trait... à Marinette !
Et, en fait de ressemblance, le peintre s'y connaissait ; il ne se trompait pas !
Mme Stilligson ne pouvait ne pas être Marinette. Et pourtant !... Par quel miracle aurait-elle été les deux à la fois? Dans le jour une dame de la haute société et le soir une fille perdue ? On voit cela dans les romans, non dans la vie réelle.
Source : Gallica

Michel Nour Colette et Noëlie (1938)

Luzarches n'était plus du tout en train pour travailler. La fièvre créatrice l'avait abandonné.
Il n'était plus en ce moment un artiste, mais un pauvre être malheureux qui aime et qui souffre.
Quelle abominable coïncidence de trouver précisément en cette vieille Margot la mère de Noëlie !
La fatalité s'acharnait donc à le replonger dans sa douleur en dépit de tous les efforts qu'il faisait pour s'en évader !
Cependant une particularité le frappait : la désinvolture avec laquelle l'abjecte créature traitait la liaison qu'elle avait eue avec Lehautier.
Source : Gallica

Michel Nour Colette et Noëlie (1938)

Un peintre pouvait aisément deviner sous l'étoffe légère un ensemble harmonieux de formes que toutes les filles au milieu desquelles elle évoluait auraient pu lui envier.
Il y avait aussi dans la physionomie des détail dignes d'attention : des traits expressifs, une bouche d'un dessein délicat, des yeux qui par moments semblaient flamber et qu'on ne pouvait plus oublier dès qu'on les avait vus une fois.
Germain cherchait à se persuader qu'il ne s'intéressait
qu'en artiste à la personne de Marinette.
Source : Gallica

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