Michel Nour, Colette et Noëlie (1938)
“ La jalouse ne pouvait pas deviner la véritable cause de l'émoi de son soupirant. Luzarches demeurait frappé de stupeur parce que la femme du diplomate suédois ressemblait trait pour trait... à Marinette ! Et, en fait de ressemblance, le peintre s'y connaissait ; il ne se trompait pas ! Mme Stilligson ne pouvait ne pas être Marinette. Et pourtant !... Par quel miracle aurait-elle été les deux à la fois? Dans le jour une dame de la haute société et le soir une fille perdue ? On voit cela dans les romans, non dans la vie réelle. ”
