Noël Amaudru, Un martyr (épisode de l'année terrible… (1877)
“ Si ardent que soit son amour pour sa mère, plus fort encore est le sentiment qui l'a poussé à prendre un fusil. Quelle admirable chose que la jeunesse, quand on lui a mis au cœur le culte de la justice et du dévouement! Age d'or de la vie, où l'on est naturellement généreux, où l'on est extrême dans la vertu aussi bien que dans le vice, où la reconnaissance de la vérité implique l'obligation de s'immoler pour en assurer le triomphe, où, comme on l'a dit si éloquemment à la tribune française, « on pense uniquement à la clarté du cœur, ce grand flambeau de l'intelligence. » ”
