Résumé

Philéas Collardeau La salle de théâtre de Molière au port Saint-Paul… (1876)

Nous ne quitterons pas ces parages, où nous attirait le nom de Molière, sans parler brièvement de quelques maisons intéressantes, voisines du jeu de paume et appelées à s'écrouler bientôt sous la pioche officielle.
C'est bien le moins que l'on consacre quelques lignes à ces curieux débris d'une époque reculée, avant de les laisser disparaître pour toujours.
Source : Gallica

Philéas Collardeau La salle de théâtre de Molière au port Saint-Paul… (1876)

N'a-t-on pas été et ne veut-on pas encore aller trop vite dans ces embellissements de la capitale des arts et du goût, sans songer qu'aucune époque d'architecture n'a jamais dit son dernier mot, que ce qui paraît superbe aujourd'hui sera peut-être abandonné avant un demi-siècle et qu'en faisant trop à la fois on court le risque de n'engendrer que l'uniformité!
Source : Gallica

Philéas Collardeau La salle de théâtre de Molière au port Saint-Paul… (1876)

Le plan de Truschet ( 1552) et celui attribué mal à propos à Du Cerceau (1555) , qui se trouvent à la bibliothèque de l'hôtel Carnavalet, donnent une idée de ce qu'était la tour Barbeau. On la voit sur le bord même de la Seine, à un endroit où le fleuve fait un léger coude. Elle est protégée à une petite distance par un mur plus bas dont l'angle, s'avançant dans la rivière, forme une sorte de bastion. — Voyez, sur le plan de l'îlot, l'emplacement présumé de la tour Barbeau d'après M. Bonnardot, celui de la poterne des Béguines et celui du mur de PhilippeAuguste dans le couvent de l'Ave-Maria.
Source : Gallica

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