Philéas Collardeau, La salle de théâtre de Molière au port Saint-Paul… (1876)
“ Nous ne quitterons pas ces parages, où nous attirait le nom de Molière, sans parler brièvement de quelques maisons intéressantes, voisines du jeu de paume et appelées à s'écrouler bientôt sous la pioche officielle. C'est bien le moins que l'on consacre quelques lignes à ces curieux débris d'une époque reculée, avant de les laisser disparaître pour toujours. ”
