Résumé

Hippolyte Hageau Extrait du Rapport sur les carrières de Montmartre (1837)

On ne peut d'ailleurs se dissimuler que, dans un temps plus ou moins éloigné, des fontis peuvent et doivent même se former dans les diverses parties du ciel, de même que se sont formés les fontis existants.
Enfin , le danger s'accroît de ce que les ciels ont été tenus au moins de moitié en sus plus larges que ne le veut le règlement ; de ce qu'ils ne sont soutenus que d'une manière illusoire; de ce que la galerie, dans son pied, dépasse généralement de beaucoup la largeur maximum prescrite par le règlement
Source : Gallica

Hippolyte Hageau Extrait du Rapport sur les carrières de Montmartre (1837)

En second lieu, en défendant d'approcher au-delà d'une certaine limite des murs de clôture, le règlement a évidemment eu en vue de protéger les propriétaires limitrophes contre toute diminution de valeur de leurs propriétés, par suite d'une proximité trop grande des carrières. Or, quand la propriété limitrophe close de murs appartient à l'exploitant lui-même , ou quand le propriétaire consent à ce que l'exploitant en approche, le but du règlement ne saurait plus être atteint, et l'application devient superflue , je dirai presque vexatoire.
Source : Gallica

Hippolyte Hageau Extrait du Rapport sur les carrières de Montmartre (1837)

On ne saurait que louer cette disposition ; dans le silence du règlement au sujet de la distance à conserver par rapport au cavage de haute masse, on a bien pu ne pas exiger la même distance que le règlement prescrit pour les chemins de constructions limitrophes; il s'agit en effet ici d'un cavage appartenant au sieur Muller, d'un cavage d'ailleurs interdit, et la distance de 10 m. est suffisante pour que les contraventions qui y ont été commises ne se trouvent point aggravées, dans le cas d'un éboulement du cavage de basse masse.
Source : Gallica

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