Résumé

Pierre-Paul Richer Recherches expérimentales sur la pollinisation… (1905)

Chaque inflorescence mise en sac épanouit successivement un certain nombre de fleurs, mais il importe pour le bon développement des fruits de n'en polliniser que quelques-unes ; car dans la nature il est rare de voir une même inflorescence porter plus de deux fruits. — Lorsque je juge ce nombre suffisant, je supprime tous les boutons non épanouis, et je n'ai plus qu'à examiner ce que deviennent les fleurs pollinisées, Fructification. — Ces fleurs subissent deux évolutions différentes : les unes restent épanouies et flétrissent lentement leur corolle ; ce sont les fleurs non fécondées.
Source : Gallica

Pierre-Paul Richer Recherches expérimentales sur la pollinisation… (1905)

DARWIN. Des effets de la fécondation croisée., trad. Heckel, p. 11-12.
de rapprocher autant que possible ses expériences de ce qui se passe dans la nature avec les plantes fécondées par l'intervention des insectes. Mais bien souvent dans la fleur le stigmate entre naturellement en contact avec les étamines. Or s'il est déjà recouvert de pollen, non seulement la pollinisation artificielle est rendue incertaine, mais les fleurs ont dans tous les cas été susceptibles de s'autoféconder.
Source : Gallica

Pierre-Paul Richer Recherches expérimentales sur la pollinisation… (1905)

Les pollinisations artificielles ont été très souvent employées par les horticulteurs dans l'intention de créer de nouvélles formes, en opérant des croisements entre fleurs de variétés ou d'espèces différentes. Tel n'a pas été notre but.
Pratiquées entre individus d'une même espèce sauvage, les pollinisations artificielles n'ont pas un moindre intérêt; elles seules permettent de déterminer le degré d'efficacité des différents modes de pollinisation réalisés dans la nature et d'établir avec quelque sûreté les lois suivant lesquelles s'opère la fécondation naturelle.
Source : Gallica

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